Plutôt fier d’avoir fait adopter au Sénat sa loi sur les conséquences environnementales des essais nucléaires, Richard Tuheiava récidive avec un texte visant à faire de l’exploitation des « matières premières stratégiques » une compétence de la Polynésie française, et non de l’Etat comme c’est le cas aujourd’hui. Les boues de l’Océan Pacifique grouillent de ces métaux appelés « terres rares » qui pourraient faire un jour la fortune de la Polynésie française, si l’Etat n’en avait pas fait son (…)