C’est un scénario cauchemar, improbable, que personne ne souhaite vraiment évoquer. Il est pourtant impossible à exclure.
Un acte "stupide", "intolérable". Ainsi le PDG d’EDF, Henri Proglio, a-t-il qualifié le coup de force de Greenpeace, dont neuf militants ont réussi lundi à s’introduire dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), deux autres s’étant glissés dans l’enceinte de celle de Cruas (Ardèche). Eric Besson, ministre de l’Industrie, a reconnu des "dysfonctionnements", (…)