« Peu de personnes développeront un cancer à la suite de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima. »
C’est la revue « Nature » qui tire cette conclusion après avoir pris connaissance de deux rapports. L’un a été rédigé par un sous-comité des Nations unies sur les effets des radiations atomiques (Unscear), l’autre par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le premier a analysé les doses reçues par le personnel travaillant sur le site de la centrale de Daichii qui a été exposé à (…)