LEMONDE.FR | 12.05.11 | 09h39 • Mis à jour le 20.05.11 | 09h39
L’importance de l’annonce est à la mesure de l’ampleur de la crise : Naoto Kan, a déclaré, mardi 10 mai, qu’il renonçait à son salaire de premier ministre du Japon tant que la catastrophe nucléaire n’aurait pas pris fin à la centrale de Fukushima-Daiichi.
Deux mois après le séisme de magnitude 9 et le tsunami géant du 11 mars, la situation est loin d’être revenue à la normale dans la région de Sendai. Si Tepco, l’opérateur (…)