par Philippe Pons, correspondant à Tokyo
Le 6 et le 9 août 1945 - jours des bombardements atomiques sur Hiroshima puis sur Nagasaki - sont des dates qui hantent la mémoire des Japonais. Une autre est appelée à scander l’histoire nationale : le 11 mars 2011, jour du séisme suivi du tsunami qui ont entraîné à la centrale de Fukushima la plus grave catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl, le 26 avril 1986.
Il n’y a certes pas de commune mesure entre un pays vaincu, rasé, avec des (…)