BERLIN - A peine le gouvernement allemand a-t-il remis en cause cette semaine son soutien à la filière nucléaire que les producteurs d’énergies concurrentes se sont lancés dans la bataille pour s’imposer comme alternative.
Dans l’immédiat, le paysage énergétique allemand ne devrait pas être bouleversé par l’annonce, mardi par la chancelière Angela Merkel, de l’arrêt forcé, pour au moins trois mois, des sept plus anciens réacteurs sur les dix-sept que compte le pays.
La production des (…)