Pour la direction de la centrale nucléaire de Gravelines, l’exercice ressemble un peu
à un grand oral : dans le rôle de l’élève, Jean-Michel Quilichini, directeur du site, qui dévoile son bilan d’activité 2010 dans celui de l’examinateur, François Godin, responsable de la subdivision régionale de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), en gros la « police » veillant au respect de la réglementation en matière d’exploitation nucléaire, et qui livre son avis sur ce même bilan. Et dans les deux (…)