Le 11 mars 2011, le tsunami a inondé la centrale de Fukushima Daiichi, y compris la salle avec le matériel de prévention. Les jours qui ont suivi l’accident nucléaire, les ouvriers venus pour tenter de limiter les dégâts étaient revêtus de sacs en plastique au lieu des combinaisons adéquates et, pour beaucoup, n’avaient pas de dosimètres. Il est évident qu’ils ont été exposés à des doses de radioactivité dangereuses pour la santé, et ce même après les premières semaines de la catastrophe. (…)