"Vous n’avez pas été en mesure de spécifier aux inspecteurs quel serait votre plan d’action post-sismique, suite à des secousses importantes." Cette phrase, extraite d’une lettre datée du 23 août dernier, est adressée par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) au directeur de la centrale de Cattenom (Moselle). Elle n’est pas isolée. Depuis début juin, le "gendarme du nucléaire" mène, en effet, en complément des stress tests rendus publics vendredi, des "inspections ciblées" sur les (…)