Par Jérôme Anciberro
On mesure très vite, à la moindre discussion sur les cellules-souches embryonnaires ou les politiques énergétiques des États, à quel point il est difficile de s’interroger publiquement sans risquer de se voir aussitôt rejeté dans le camp de l’obscurantisme, de la peur, de l’irrationalisme.
La science et l’antiscience. Autant dire la lumière contre l’obscurité, le bien contre le mal. À entendre certains discours du moment, que ce soit à l’occasion de la discussion au (…)