Vingt ans après, l’Italie relance le débat sur l’énergie nucléaire. Rome avait tourné la page de l’atome par un référendum d’initiative populaire, en 1987, dans l’émotion de la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986.
Après avoir été, au milieu des années 1960, le troisième producteur mondial d’énergie nucléaire, le pays fermait ses quatre centrales et, faute d’investissements de substitution, entrait en disette énergétique. Sa dépendance à près de 90 % au gaz, au pétrole et à (…)