Au fond de l’ancienne mine d’extraction d’uranium de Bauzot, en Saône-et-Loire, gisent aujourd’hui plus de 80.000 fûts. Leur contenu ? Des déchets radioactifs provenant de la fabrication de combustible nucléaire dans les années 1960, 1970 et 1980... Problème : la nature de centaines d’entre eux, issus de l’usine-pilote de Fontenay-aux-Roses, dans les Hauts-de-Seine, est inconnue ! Une incertitude qui pourrait porter sur "de simples gravats", selon Christian Andres, responsable de la gestion (…)