Areva veut tourner la page Fukushima avec sa nouvelle usine d’enrichissement d’uranium du Tricastin, qu’elle espère faire monter à plein régime grâce à des contrats avec la Chine ou l’Inde, venant remplacer des clients perdus comme le Japon.
L’ancienne usine, "Eurodif, fournissait 25% du marché mondial, y compris le Japon", dit Frédéric de Agostini, directeur de cet unique site d’enrichissement d’uranium du géant nucléaire français, alimentait jusqu’à l’accident de Fukushima en mars 2011 (…)