Tous comptes faits, la “révolution énergétique” engagée par le gouvernement Merkel et l’allongement de la durée de vie des centrales atomiques relègue les engagements de Copenhague au rang de vœux pieux. Au grand bénéfice des industriels du nucléaire.
Quand on n’a plus d’autre solution, peut-être faut-il se tourner vers la Bible : “C’est à leurs actes et non à leurs paroles qu’on les reconnaîtra”, peut-on y lire. Cette phrase vient même à l’esprit des athées les plus impénitents quand ils (…)