Sur plusieurs sites de la capitale et dans les villages du Tohoku, dont la côte avait été ravagée par de gigantesques vagues, les habitants se sont réunis pour des cérémonies traditionnelles de prières, des minutes de silence et parfois des manifestations contre le nucléaire ou des « marches pour la reconstruction ».
Un an après la triple catastrophe, une large partie de la population estime que les autorités ont mal géré la crise et doutent de la capacité du pouvoir à enclencher, (…)