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La sortie du nucléaire marque des points

Septembre 2012 : Vers un Québec sans nucléaire !

24 octobre 2012 |




Dès le lendemain de son entrée en fonction, la nouvelle Première Ministre québecoise Pauline Marois a annoncé la fermeture de Gentilly 2, l’unique centrale nucléaire de la province.



Dès le lendemain de son entrée en fonction, le 12 septembre 2012, la nouvelle Première Ministre québecoise Pauline Marois a annoncé qu’elle prévoyait la fermeture de la centrale nucléaire de Gentilly-2. Le Québec serait alors libre du nucléaire.

Mise en service en 1983 et arrêtée depuis fin juillet en raison d’une panne, cette centrale devait être rénovée pour poursuivre son activité. Les partisans de sa fermeture, tel le mouvement "Sortons le Québec du nucléaire", mettaient en avant depuis des années ses défauts de sûreté et la pollution quotidienne qu’elle générait.

La décision de Mme Marois n’est pas motivée seulement par des raisons de sûreté, mais aussi de coûts. Selon la compagnie énergétique Hydro-Québec, la mise à l’arrêt et le démantèlement de la centrale coûterait 729 millions de dollars, tandis que le coût de réfection friserait les trois milliards. Par ailleurs, grâce aux nombreux barrages, le Québec ne craint pas la pénurie d’électricité.

"Je veux que ce geste devienne un symbole pour le Québec, pour l’environnement et le bien-être des générations futures", a déclaré Mme Marois lors d’une conférence de presse. Elle a par ailleurs tenu à préciser avoir demandé un rapport devant permettre à la fermeture de se faire "correctement".

Par ailleurs, la ministre québécoise des Ressources naturelles Martine Ouellet a également indiqué que le nouveau gouvernement souhaitait "un moratoire complet, tant sur l’exploration que sur l’exploitation du gaz de schiste".

Dès le lendemain de son entrée en fonction, le 12 septembre 2012, la nouvelle Première Ministre québecoise Pauline Marois a annoncé qu’elle prévoyait la fermeture de la centrale nucléaire de Gentilly-2. Le Québec serait alors libre du nucléaire.

Mise en service en 1983 et arrêtée depuis fin juillet en raison d’une panne, cette centrale devait être rénovée pour poursuivre son activité. Les partisans de sa fermeture, tel le mouvement "Sortons le Québec du nucléaire", mettaient en avant depuis des années ses défauts de sûreté et la pollution quotidienne qu’elle générait.

La décision de Mme Marois n’est pas motivée seulement par des raisons de sûreté, mais aussi de coûts. Selon la compagnie énergétique Hydro-Québec, la mise à l’arrêt et le démantèlement de la centrale coûterait 729 millions de dollars, tandis que le coût de réfection friserait les trois milliards. Par ailleurs, grâce aux nombreux barrages, le Québec ne craint pas la pénurie d’électricité.

"Je veux que ce geste devienne un symbole pour le Québec, pour l’environnement et le bien-être des générations futures", a déclaré Mme Marois lors d’une conférence de presse. Elle a par ailleurs tenu à préciser avoir demandé un rapport devant permettre à la fermeture de se faire "correctement".

Par ailleurs, la ministre québécoise des Ressources naturelles Martine Ouellet a également indiqué que le nouveau gouvernement souhaitait "un moratoire complet, tant sur l’exploration que sur l’exploitation du gaz de schiste".




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