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La sortie du nucléaire marque des points

Septembre 2012 : L’Espagne ferme une centrale et une usine de combustible

25 octobre 2012 |




En Espagne, la compagnie Nuclenor a décidé de ne pas faire prolonger la vieille centrale de Santa Maria de Garoña et d’arrêter définitivement une usine de combustible !



Plus ancienne centrale nucléaire d’Espagne, Santa Maria de Garoña est située dans le Nord de l’Espagne, près du Pays Basque. Depuis des années, les écologistes dénoncent ses problèmes de sûreté. En juin 2012, des militants de Greenpeace l’avaient même survolé en parapente pour dénoncer sa vulnérabilité. Le Parlement Basque avait demandé sa fermeture à plusieurs reprises.

Le Parti Socialiste de José Luis Zapatero avait inscrit dans son programme une sortie progressive du nucléaire, qui devait se traduire par la fermeture des centrales en fin de vie dans la mesure où l’approvisionnement énergétique du pays restait garanti. Pourtant, les fermetures tardaient à venir !

Quasi-jumelle du réacteur n°1 de Fukushima, la vieille centrale nucléaire de Garoña est entrée en service en 1971. Elle avait déjà fait l’objet en 2009 d’une promesse de fermeture par le gouvernement Zapatero, qui avait été annulée par son successeur Rajoy ; elle était donc censée fonctionner jusqu’en 2019, à condition que les demandes de prolongation soient faites à temps. Mais en septembre, le consortium d’électricien Nuclenor, responsable de la centrale, a laissé passer le délai pour cette demande. Santa Maria de Garoña devra donc fermer en juillet 2013.

L’électricien a tout simplement considéré qu’au vu des incertitudes sur la taxe nucléaire et du montant probable des travaux de sûreté à réaliser, mieux valait s’abstenir ! D’autant qu’en Espagne, où la production d’électricité éolienne ne cesse de battre des records, la pénurie d’énergie ne menace pas.

Enfin, autre signe du recul du nucléaire, Quercus, la principale usine de combustible nucléaire espagnole, située près de Salamanque, va enfin être arrêtée et démantelée. Après presque 10 ans d’inactivité, ce centre de fabrication de concentré d’uranium a cessé d’attendre un hypothétique "renouveau du nucléaire".

Plus ancienne centrale nucléaire d’Espagne, Santa Maria de Garoña est située dans le Nord de l’Espagne, près du Pays Basque. Depuis des années, les écologistes dénoncent ses problèmes de sûreté. En juin 2012, des militants de Greenpeace l’avaient même survolé en parapente pour dénoncer sa vulnérabilité. Le Parlement Basque avait demandé sa fermeture à plusieurs reprises.

Le Parti Socialiste de José Luis Zapatero avait inscrit dans son programme une sortie progressive du nucléaire, qui devait se traduire par la fermeture des centrales en fin de vie dans la mesure où l’approvisionnement énergétique du pays restait garanti. Pourtant, les fermetures tardaient à venir !

Quasi-jumelle du réacteur n°1 de Fukushima, la vieille centrale nucléaire de Garoña est entrée en service en 1971. Elle avait déjà fait l’objet en 2009 d’une promesse de fermeture par le gouvernement Zapatero, qui avait été annulée par son successeur Rajoy ; elle était donc censée fonctionner jusqu’en 2019, à condition que les demandes de prolongation soient faites à temps. Mais en septembre, le consortium d’électricien Nuclenor, responsable de la centrale, a laissé passer le délai pour cette demande. Santa Maria de Garoña devra donc fermer en juillet 2013.

L’électricien a tout simplement considéré qu’au vu des incertitudes sur la taxe nucléaire et du montant probable des travaux de sûreté à réaliser, mieux valait s’abstenir ! D’autant qu’en Espagne, où la production d’électricité éolienne ne cesse de battre des records, la pénurie d’énergie ne menace pas.

Enfin, autre signe du recul du nucléaire, Quercus, la principale usine de combustible nucléaire espagnole, située près de Salamanque, va enfin être arrêtée et démantelée. Après presque 10 ans d’inactivité, ce centre de fabrication de concentré d’uranium a cessé d’attendre un hypothétique "renouveau du nucléaire".



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