Pendant trente ans, des médecins ont prélevé des organes sur les cadavres d’employés de ce complexe nucléaire, à des fins d’analyse – à l’insu des familles.
Des organes et des os ont été prélevés sans autorisation, durant trente ans, sur les cadavres de 64 employés du complexe nucléaire de Sellafield [dans le nord-ouest de l’Angleterre, près de la mer d’Irlande], selon les résultats d’une importante enquête commandée en 2007 par le ministre du Commerce et de l’Industrie de l’époque, (…)