Par Eric Benhamou, éditorialiste à La Tribune
Un nouveau front antinucléaire vient de s’ouvrir. Et il devrait se révéler bien plus redoutable pour la filière industrielle que les assauts des associations antinucléaires qui ne cessent d’alerter le monde sur les risques de l’atome. La catastrophe de Fukushima du 11 mars, dont l’ampleur des dégâts a été manifestement sous-estimée par l’opérateur japonais Tepco, a certes ravivé l’inquiétude de l’opinion publique, essentiellement en Europe, à (…)