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Nucléaire français : tous les voyants sont au rouge

Communiqué du 25 mai 2016



En 2015 la filière nucléaire est entrée dans une passe industrielle et financière périlleuse (« Cuvegate » de l’EPR, fabrication de pièces de qualité douteuse à Creusot Loire, déboires financiers d’AREVA et EDF ...). L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui doit présenter son rapport annuel ce mercredi 25 mai devant l’OPECST [1] et jeudi matin devant la presse, ne saurait oublier de le rappeler.



Quel est le poids réel de l’ASN ?

Devant l’ampleur des expertises et contrôles à effectuer, face à la gravité des décisions de sûreté à prendre sur tous les chantiers en cours ou à venir (EPR de Flamanville, CIGEO, rafistolage des vieux réacteurs, ITER, Astrid, Horowitz, La Hague…) l’ASN aura-t-elle les moyens d’une intervention efficace ? Son président, Pierre-Franck Chevet, n’a obtenu que 30 postes supplémentaires sur les 200 qu’il réclamait.

Face à des interventions politiques comme celle de Ségolène Royal qui annonce la prolongation du fonctionnement des réacteurs au-delà de 40 ans [2] alors que l’ASN n’a pas encore formulé son avis générique ni étudié chaque réacteur au cas par cas, le gendarme du nucléaire saura-t-il résister à ces pressions politiques et financières ? L’exemple de l’autorité de sûreté nucléaire belge qui a autorisé la remise en fonctionnement de vieux réacteurs aux cuves fissurées ne peut que nous inquiéter.

Il est grand temps que l’ASN se montre enfin cohérente

Si l’ASN a durci son discours ces dernières années en dénonçant régulièrement l’état "particulièrement préoccupant" [3] de la sûreté nucléaire en France, ses prises de position doivent s’accompagner de décisions fortes et concrètes.

Il n’est plus acceptable que l’ASN octroie des avis favorables de poursuite d’exploitation pour des réacteurs obsolètes comme elle l’a fait pour Fessenheim. Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à l’ASN de prendre acte de ses alertes permanentes sur le risque de survenue de catastrophe nucléaire en France par la mise à l’arrêt de tous les réacteurs à commencer par ceux ayant dépassé les trente ans de fonctionnement.

Contacts presse :

Guillaume Blavette (le 25 mai) : 06 62 29 50 48

Martial Château (le 26 mai) : 06 45 30 74 66

Chargée de communication : 06 64 66 01 23

Quel est le poids réel de l’ASN ?

Devant l’ampleur des expertises et contrôles à effectuer, face à la gravité des décisions de sûreté à prendre sur tous les chantiers en cours ou à venir (EPR de Flamanville, CIGEO, rafistolage des vieux réacteurs, ITER, Astrid, Horowitz, La Hague…) l’ASN aura-t-elle les moyens d’une intervention efficace ? Son président, Pierre-Franck Chevet, n’a obtenu que 30 postes supplémentaires sur les 200 qu’il réclamait.

Face à des interventions politiques comme celle de Ségolène Royal qui annonce la prolongation du fonctionnement des réacteurs au-delà de 40 ans [1] alors que l’ASN n’a pas encore formulé son avis générique ni étudié chaque réacteur au cas par cas, le gendarme du nucléaire saura-t-il résister à ces pressions politiques et financières ? L’exemple de l’autorité de sûreté nucléaire belge qui a autorisé la remise en fonctionnement de vieux réacteurs aux cuves fissurées ne peut que nous inquiéter.

Il est grand temps que l’ASN se montre enfin cohérente

Si l’ASN a durci son discours ces dernières années en dénonçant régulièrement l’état "particulièrement préoccupant" [2] de la sûreté nucléaire en France, ses prises de position doivent s’accompagner de décisions fortes et concrètes.

Il n’est plus acceptable que l’ASN octroie des avis favorables de poursuite d’exploitation pour des réacteurs obsolètes comme elle l’a fait pour Fessenheim. Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à l’ASN de prendre acte de ses alertes permanentes sur le risque de survenue de catastrophe nucléaire en France par la mise à l’arrêt de tous les réacteurs à commencer par ceux ayant dépassé les trente ans de fonctionnement.

Contacts presse :

Guillaume Blavette (le 25 mai) : 06 62 29 50 48

Martial Château (le 26 mai) : 06 45 30 74 66

Chargée de communication : 06 64 66 01 23


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Nucléaire : stop au rafistolage !

EDF veut rafistoler ses 58 réacteurs nucléaires vieillissants pour prolonger leur activité jusqu’à 50 voire 60 ans, en dépit des risques majeurs et des coûts astronomiques que cela impliquerait. Depuis avril 2014, nous menons cette campagne pour obtenir l’arrêt des réacteurs de plus de 30 ans, à commencer par Fessenheim, une centrale obsolète qui cumule les risques.





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Pour toute sollicitation médiatique, merci de contacter Charlotte Mijeon, chargée de communication et des relations extérieures.

charlotte.mijeon sortirdunucleaire.fr
Tél : 06 64 66 01 23