"Le gouvernement a tiré les conséquences des failles qui ont existé dans son dispositif de sécurité et il l’a corrigé et renforcé", a affirmé à l’AFP le porte-parole du gouvernement Laouali Dan Dah. Une déclaration faite après une réunion du Conseil de sécurité ministériel créé après les enlèvements par Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique), mi-septembre, de cinq Français, un Togolais et un Malgache, employés d’Areva et Vinci. Le groupe nucléaire français Areva, qui a lancé son propre audit (…)