La Commission européenne estime ne pas avoir assez d’informations sur la méthode de calcul du prix d’accès à l’électricité nucléaire d’EDF pour ses concurrents.
Depuis le début des discussions sur la loi Nome, censée libéraliser le marché français de l’électricité, Bruxelles surveille Paris de près.
La Commission européenne passe aujourd’hui à l’action, estimant ne pas comprendre le choix du gouvernement français de fixer le prix d’accès de l’électricité nucléaire à 40 euros le (…)