Ces tests tiendront compte non seulement des phénomènes naturels mais aussi de ceux pouvant résulter de l’activité humaine, a dit la ministre de l’Intérieur, Annemie Turtelboom.
Le fait de soumettre les centrales nucléaires à des tests de résistance a été décidé au niveau européen dans la foulée du tremblement de terre et du tsunami qui ont frappé le Japon et qui ont causé d’importants dégâts à la centrale nucléaire de Fukushima.
L’accord intervenu au Comité restreint prévoit d’organiser (…)