Il faut œuvrer à la mise en place d’un registre épidémiologique des cancers et des malformations dans les régions du Sahara algérien touchées par les explosions et essais nucléaires français, a plaidé, dimanche à Reggane (Adrar), le professeur Mohamed Afiane, chef de service de radiothérapie au Centre Pierre et Marie Curie (CPMC) de lutte contre le cancer d’Alger.
« Il est difficile de prouver scientifiquement le rapport des cancers enregistrés à la radioactivité induite par les explosions (…)