Après l’Allemagne, la Suisse et l’Italie, le projet belge d’arrêt de ses réacteurs relance le débat sur l’avenir de l’atome. Les producteurs, GDF Suez en tête, se préparent au bras de fer. Mais les alternatives à court terme restent à trouver.
L’onde de choc de la catastrophe nucléaire de Fukushima, en mars dernier, n’en finit pas de se propager. Après l’Allemagne, la Belgique annonce une sortie du nucléaire. Le calendrier précis de fermeture des deux centrales du pays, l’une en Flandre, (…)