Depuis le début du mois d’octobre, les cours du pétrole sont remontés, et mardi, ils ont grimpé brutalement, atteignant leur plus haut niveau depuis août, en raison de la perspective prochaine d’une frappe possible d’Israël en Iran.
L’agence de presse iranienne FARS a évoqué une flambée des cours avec des prix de 200 à 300 dollars le baril si l’Iran venait à être attaqué, ce qui provoquerait la fermeture du Détroit d’Ormuz, par lequel transite plus de 30% du pétrole vendu dans le monde. (…)