LEMONDE.FR avec AFP | 09.11.11 | 09h21
En plein débat en France sur l’avenir de l’atome et à six mois de l’élection présidentielle, Henri Proglio, le patron d’EDF passe à l’offensive. Abandonner l’atome "menacerait 400 000 emplois directs et indirects de la filière nucléaire, 500 000 emplois dans les entreprises actuellement localisées en France et très gourmandes en énergie, comme l’aluminium, qui risquerait de partir à l’étranger. Il faut y ajouter 100 000 emplois futurs provenant du (…)