A l’époque, le charbon avait la cote. Au fond de la mine de Pensford, dans le Somerset (Royaume-Uni), en 1960.
L’accident de Fukushima a fortement réduit l’intérêt pour le nucléaire. Et puisque les énergies renouvelables ne sont pas suffisantes pour satisfaire les besoins du Vieux Continent, les pays européens se tournent vers le combustible le plus ancien et le moins cher, mais aussi le plus polluant.
Marco Zatterin
Le charbon revient, celui qui noircissait les épais brouillards de la (…)