ROME - La mise sous séquestre record d’1,5 milliard d’euros appartenant au "seigneur du vent", un homme d’affaires sicilien soupçonné de complicité avec la mafia, illustre le fait qu’en Italie, énergie propre rime parfois avec argent sale, estiment politiciens et experts.
Pas moins de 43 sociétés opérant dans le secteur éolien et photovoltaïques, une centaine de terrains et villas, tous situés dans la région de Trapani (ouest de la Sicile), voitures de grosses cylindrées et même un (…)