Très tôt, dès le 21 mars, l’IRSN a conclu sur la base de l’observation du déroulement de l’accident que les rejets radioactifs étaient « très importants », et pouvaient être de l’ordre de grandeur d’un dixième de ceux survenus à Tchernobyl. Cette appréciation n’a pas été démentie par la suite, et a même été corroborée par les résultats des mesures de la contamination atmosphérique à très longue distance, puis par les estimations du « terme source » retenues par les autorités japonaises. (…)