La gestion de la contamination radioactive au Japon pose de délicats problèmes d’information. Un exemple récent survenu dans la ville de Fukushima, à 60 km de la centrale nucléaire dévastée permet de le mesurer.
Des acteurs sociaux conduits par des objectifs, convictions et intérêts divers voire divergents interfèrent avec une bonne information des citoyens.
Une bonne information en cette matière est assez aisée à définir : c’est celle qui permet de se protéger au mieux des risques (…)