Un an après Fukushima, l’opérateur de la centrale est toujours en vie. Mais pour combien de temps ? La facture de la catastrophe est estimée à 54 milliards d’euros.
L’étonnante absence de poursuites pénales ou civiles après la catastrophe de Fukushima a pris fin lundi 6 mars, presqu’un an après le séisme et le tsunami qui ont ravagé la centrale nucléaire japonaise. Des actionnaires de l’électricien Tepco, qui exploitait les réacteurs détruits, ont déposé une plainte devant les tribunaux, (…)