5 mai 2012. Dès le soir du 6 mai, chacun se souviendra qu’il y aura eu en France un séisme version électorale - de magnitude variable selon le gradient politique. Et l’électeur, au moins pour cinq ans, se rappellera le choc des egos et le nom du vainqueur, comme celui du vaincu.
Mais se remémorera-t-il que le même jour, un autre ébranlement, d’un autre type, aura aussi eu lieu ? Sans fureur ni couronnes, qui plus est de l’autre côté de la terre, dans l’archipel nippon ? Une extinction (…)