Source : CNRS
Vue du Puy-de-Dôme Crédits : untipografico@creativecommonsDurant un an et demi, des chercheurs du Laboratoire de météorologie physique (LaMP/OPGC, Université de Clermont-Ferrand 2 / CNRS), de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et de l’Université de Venise ont mesuré au sommet du Puy-de-Dôme les concentrations en césium-137, un radionucléide artificiel produit lors des essais nucléaires et de l’accident de Tchernobyl.
Ils ont ainsi pu mettre en (…)