Par Muriel Boselli
PARIS (Reuters) - Comment l’humanité se souviendra-t-elle, dans des dizaines de milliers d’années, que des déchets radioactifs sont enfouis sous ses pieds : en bâtissant une pyramide géante ou un musée, en créant des oeuvres d’art ou grâce à la géologie ?
Patrick Charton, spécialiste de la mémoire à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), se débat avec cette question depuis près de 16 ans.
La France, pays dont la part du nucléaire dans la (…)