BERLIN - Le patron du groupe d’énergie allemand EnBW Hans-Peter Villis a déclaré mardi que le nucléaire "n’était pas une fin en soi" pour son entreprise, qui opère quatre réacteurs et qui va selon lui devoir se serrer la ceinture pour faire face à la sortie de l’atome civil.
"Nous tenons à nos centrales et pensons qu’elles sont sûres. Mais le nucléaire n’est pas une fin en soi. Nous prenons acte du fait que la population rejette majoritairement" cette énergie, a dit M. Villis lors de (…)