BURE, Meuse (Reuters) - En moins de 7 minutes, le gigantesque ascenseur plonge à 500 mètres sous terre : tout au fond, les galeries bétonnées semblent imiter les méandres d’une mine ultra-moderne mais elles forment en réalité un sanctuaire hors norme qui accueillera les déchets les plus nocifs de l’industrie nucléaire.
Dans le laboratoire de Bure (Meuse), ingénieurs et scientifiques testent aujourd’hui ce qui devrait devenir dès 2025 le plus grand site de stockage souterrain de déchets (…)