Les Echos - 29/12/09 - Edito
Atomes fourchus
Il y a des jours où le fait de n’être pas coté a ses avantages. Areva a cette chance, car ce n’est pas avec à peine 1,5 million d’euros échangés ce lundi sur ses certificats d’investissement que l’on peut parler d’une réaction boursière. Pourtant, au-delà de l’humiliation subie par tous les acteurs français impliqués dans l’échec aux Emirats arabes unis, c’est bien Areva qui en subira les conséquences les plus lourdes. La victoire coréenne a (…)