La clémence pour le chauffeur du camion de transport de missiles nucléaires jugé à huis clos.
« Mes supérieurs m’ont dit de ne pas mettre l’uniforme à cause des journalistes », a glissé le petit gars aux lunettes d’intello. La présidente de la chambre militaire du TGI de Marseille, Carole Sayouz, venait de signifier à ce caporal-chef de 28 ans de la base d’Avord (Cher), chauffeur malheureux d’un camion de transport de missiles nucléaires, qu’il était relaxé pour « destruction par (…)