Les spécialistes du cancer de quatre hôpitaux japonais ont expliqué, dans une lettre à l’hebdomadaire britannique The Lancet, qu’il serait judicieux de stocker les cellules souches des centaines d’ouvriers qui tentent depuis le séisme et le tsunami du 11 mars d’éviter une catastrophe nucléaire sur le site de Fukushima, dans le nord-est du Japon.
La lettre est signée par une équipe de cinq médecins dirigée par Tetsuya Tanimoto de l’Institut du cancer à la Fondation japonaise pour la (…)