Eurodif arrêtera sa production d’uranium enrichi le 7 juin. L’usine contiguë Georges-Besse II prend le relais.
Un chapitre de l’histoire nucléaire française s’achève. Le 7 juin, à 3h30 du matin, l’usine Eurodif (filiale d’Areva), également appelée Georges-Besse I, cessera définitivement d’enrichir un uranium destiné jusqu’alors à alimenter en combustible quelque 100 réacteurs nucléaires français et étrangers. Depuis trente-trois ans, c’est dans ses quatre immenses hangars d’une emprise (…)