Or donc, le pdg de Shell annonce qu’il faudrait trouver d’ici dix ans l’équivalent de quatre nouvelles Arabies Saoudites, rien que pour maintenir la production mondiale à son niveau actuel. Il paraît aujourd’hui très (très) peu vraisemblable que l’industrie soit capable d’accomplir un tel "exploit", ne serait-ce qu’à cause de la (beaucoup) trop faible importance des nouveaux projets d’extraction annoncés jusqu’ici.
Mais le pronostic de déclin de la production aujourd’hui existante mis en (…)