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Communiqué du collectif Stop Uranium - Nous sommes toutes/tous des bloqueurs/euses d’uranium !

16 décembre 2013 |




Communiqué de presse du 16 décembre du collectif Stop Uranium, en prévision du procès de la militante inculpée suite au blocage d’un camion de tétrafluorure d’uranium le 12 septembre 2013.



Communiqué de presse :

Nous sommes tou-t-e-s des bloqueurs-ses d’uranium !

Le 12 septembre dernier, nous étions une quarantaine de militants du collectif STOP-Uranium à bloquer un camion chargé d’uranium, à la sortie de l’usine Comurhex Malvési, située dans la banlieue de Narbonne. Après l’action, une militante a été placée en garde à vue et est convoquée au Tribunal de Grande Instance de Narbonne le mardi 7 janvier.

Nous préparons actuellement le procès de notre camarade. Refusant l’inculpation d’une seule militante, vingt-trois personnes sur la quarantaine de participants du blocage du camion demandent leur comparution volontaire pour entrave à la circulation, au même titre que notre camarade.

Cette action de blocage a permis d’informer sur la dangerosité et la fréquence des transports entre la Comurhex de Narbonne et la Comurhex de Pierrelatte (Drôme) et de mesurer la radioactivité que ces convois dégagent. À 1 m du camion, la radioactivité mesurée était 45 fois supérieure au niveau de radioactivité dit « normal ».

Entre 3 à 5 camions par jour empruntent l’autoroute sur plus de 200 km, passant à proximité d’importantes agglomérations, dont Montpellier, stationnant parfois sur les aires, côtoyant les usagers de la route sans sécurité particulière.

Ni la population, ni les maires des villes traversées ne sont informés. L’UF4 transporté est pourtant une matière radioactive, qui réagit fortement au contact de l’air et peut produire un gaz très corrosif et dangereux. Que se passerait-il en cas d’accident ? Quelles protections pour les chauffeurs… ?… Beaucoup de questions sont sans réponse…

De l’extraction de l’uranium au retraitement des déchets, en passant par les étapes de transformation et d’enrichissement, chaque jour le système nucléaire entraine des nuisances et pollutions chimiques et radioactives. Il expose les populations au risque d’un accident majeur, nécessite des transports dangereux et produit des déchets, dont personne ne sait que faire.

Si nous ne voulons pas faire peser les conséquences néfastes de nos choix énergétiques sur les générations qui nous suivront, il est de notre devoir aujourd’hui, lanceurs d’alerte, de nous opposer à cette industrie de mort.

Soyons nombreux le 7 janvier au Tribunal de Grande Instance de Narbonne à 8h30 pour soutenir notre camarade et dénoncer cette industrie de mort.

Le 4 janvier : manif à Narbonne dans l’après-midi et soirée de soutien.

Infos à venir sur : www.sortirdunucleaire34.org/

Le collectif STOP-Uranium

Avec le soutien du Réseau "Sortir du nucléaire"

Contact presse :

Didier Latorre
04 67 54 32 05 – 06 38 81 98 06

Communiqué de presse :

Nous sommes tou-t-e-s des bloqueurs-ses d’uranium !

Le 12 septembre dernier, nous étions une quarantaine de militants du collectif STOP-Uranium à bloquer un camion chargé d’uranium, à la sortie de l’usine Comurhex Malvési, située dans la banlieue de Narbonne. Après l’action, une militante a été placée en garde à vue et est convoquée au Tribunal de Grande Instance de Narbonne le mardi 7 janvier.

Nous préparons actuellement le procès de notre camarade. Refusant l’inculpation d’une seule militante, vingt-trois personnes sur la quarantaine de participants du blocage du camion demandent leur comparution volontaire pour entrave à la circulation, au même titre que notre camarade.

Cette action de blocage a permis d’informer sur la dangerosité et la fréquence des transports entre la Comurhex de Narbonne et la Comurhex de Pierrelatte (Drôme) et de mesurer la radioactivité que ces convois dégagent. À 1 m du camion, la radioactivité mesurée était 45 fois supérieure au niveau de radioactivité dit « normal ».

Entre 3 à 5 camions par jour empruntent l’autoroute sur plus de 200 km, passant à proximité d’importantes agglomérations, dont Montpellier, stationnant parfois sur les aires, côtoyant les usagers de la route sans sécurité particulière.

Ni la population, ni les maires des villes traversées ne sont informés. L’UF4 transporté est pourtant une matière radioactive, qui réagit fortement au contact de l’air et peut produire un gaz très corrosif et dangereux. Que se passerait-il en cas d’accident ? Quelles protections pour les chauffeurs… ?… Beaucoup de questions sont sans réponse…

De l’extraction de l’uranium au retraitement des déchets, en passant par les étapes de transformation et d’enrichissement, chaque jour le système nucléaire entraine des nuisances et pollutions chimiques et radioactives. Il expose les populations au risque d’un accident majeur, nécessite des transports dangereux et produit des déchets, dont personne ne sait que faire.

Si nous ne voulons pas faire peser les conséquences néfastes de nos choix énergétiques sur les générations qui nous suivront, il est de notre devoir aujourd’hui, lanceurs d’alerte, de nous opposer à cette industrie de mort.

Soyons nombreux le 7 janvier au Tribunal de Grande Instance de Narbonne à 8h30 pour soutenir notre camarade et dénoncer cette industrie de mort.

Le 4 janvier : manif à Narbonne dans l’après-midi et soirée de soutien.

Infos à venir sur : www.sortirdunucleaire34.org/

Le collectif STOP-Uranium

Avec le soutien du Réseau "Sortir du nucléaire"

Contact presse :

Didier Latorre
04 67 54 32 05 – 06 38 81 98 06