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2011
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mars
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Rassemblement devant le quai des Orfèvres

Paris (75) - Ile-de-France


Jeudi 31 mars 2011


Communiqué de presse de STOP GOLFECH le 27 Mars 2011

Après le nuage de TCHERNOBYL qui s’était arrêté à nos frontières, La France persiste dans l’opacité et le mensonge face à l’Accident des réacteurs Japonais de FUKUSHIMA

La coordination Stop Golfech tient à réaffirmer son soutien à la population Japonaise dans ces heures difficiles. Touchée par un terrible tremblement de terre et des tsunamis qui en découle. Mais aujourd’hui, la catastrophe nucléaire de fukuschima entrave les secours immédiat et risque d’hypothéquer une vie normale de la population japonaise pour de nombreuses années sur leur territoire et au-delà.

Le Japon a annoncé ce Dimanche 27 Mars qu’une énorme radioactivité a été mesurée dans une nappe d’eau échappée du réacteur 2 de la centrale accidentée de Fukushima (nord-est du Japon), forçant le personnel à reporter les opérations de pompage, a annoncé l’opérateur du site. Le taux mesuré dans des échantillons de cette eau retrouvée au sous-sol de la salle de la turbine située derrière le réacteur est de 1.000 millisievert par heure, a déclaré à l’AFP un porte-parole de la société Tokyo Electric Power (Tepco)."Ce chiffre est de plusieurs millions de fois plus élevé que le niveau de radioactivité de l’eau qui se trouve généralement dans un réacteur en bon état", a-t-il expliqué. Déjà Samedi 26 mars les niveaux d’iode radioactif mesuré étaient 1.250 fois supérieurs à la norme légale en mer près de la centrale en péril de Fukushima, renforçant les craintes d’une rupture de l’étanchéité d’un ou plusieurs réacteurs.Ces dernière mesures gigantesques tendent à confirmer cette rupture.

Partagez cet article sur FacebookPartagez cet article sur Yahoo ! Buzz Cette forte concentration aggrave les risques de contamination alimentaire par les produits de la mer dont raffolent les Japonais.

Ce Vendredi 25 Mars, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a invité les Etats à "tirer des leçons" de la crise nucléaire en cours dans le nord-est du Japon. Quelques heures auparavant, le Premier ministre japonais Naoto Kan avait reconnu que l’évolution restait "imprévisible" à Fukushima Daiichi (N°1).

Le nouveau relevé d’iode 131 a été effectué vendredi par la compagnie d’électricité gérant le site, Tokyo Electric Power (Tepco), et rendu public samedi par l’Agence japonaise de sûreté nucléaire.

"Si vous buvez 50 centilitres d’eau courante avec cette concentration d’iode, vous atteignez d’un coup la limite annuelle que vous pouvez absorber. C’est un niveau relativement élevé", a expliqué un porte-parole de l’Agence de sûreté.

Tepco a néanmoins mesuré en outre une concentration presque 80 fois supérieure à la limite légale de césium 137, une substance radioactive dont la concentration ne se réduit de moitié que tous les 30 ans.

Mardi, un taux d’iode avait été détecté à un niveau 126 fois supérieur à la limite fixée par le gouvernement dans l’océan Pacifique.

Dans ce contexte la CRIIRAD laboratoire indépendant pour le contrôle et les mesures de radioactivité se voit refuser les données des Balises de radioactivité sur l’ensemble de notre planète (l’OTICE).

C’est accès est bloqué pour la France par le CEA (Commissariat à l’Energie Atomique)

 Les mêmes qui sont les vibrants promoteurs de l’énergie nucléaire dans notre Pays.

 Les mêmes qui conseillent et informes nos « décideurs ».

Avons-nous des choses à cacher pour interdire au laboratoire de la CRIIRAD l’accès aux données de ces balises ?

Où est donc passée l’aide internationale des pays nucléarisés dont le notre ?

Où sont passés les techniciens et le savoir faire d’AREVA et son emblématique présidente Anne Lauvergeon dont le Japon est dit elle son second pays ?

Où est donc cette transparence totale que nos « responsables » politiques nous assène à longueur de temps la main sur le cœur ?

Elle est sans aucun doute dans le dessaisissement par le procureur général de la cour d’appel de Paris du dossier porté par la Juge du pôle santé et de demander par la voie de son procureur un non lieu dans l’instruction sur les conséquences sanitaire dans notre pays du nuage venant du réacteur Biélorusse qui s’était arrêté à nos frontières.

Et cela lors d’une audience à huis clos, Inédit !

La coordination STOP Golfech s’associe à l’indignation de la CRIIRAD et la colère de l’Association Française des Malades de la Thyroïde (AFMT) face à ce culte toujours présent du mensonge et du secret. 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl rien n’a changé !

Nous le devons aux populations qui vivent aujourd’hui sur des sols contaminés qu’ils soient à Tchernobyl et aujourd’hui à Fufuschima, pour que nos enfants ne nous reprochent demain notre aveuglement mortifère.

Nous serons donc à Paris le 31 mars à 9h Au 34 quai des orfèvres à Paris devant le tribunal car le huis clos nous en interdit son accès afin de manifester notre soutien aux membres de l’AFMT.

Le gouvernement veut supprimer les juges d’instruction qui sont une garantie de démocratie dans les dossiers des grandes affaires sanitaires

Responsable mais pas coupable on connaît....Cela suffit

La coordination Stop Golfech s’associe à la demande d’une décision immédiate de sortie du nucléaire, en France et ailleurs. Il en va de l’avenir de nos enfants.

Contacts :
Guittenit Monique : 05 53 95 02 92
Crouzet André : 06 85 22 71 33
Saint Aroman Marc : 05 61 35 11 06




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