Réseau Sortir du nucléaire
BoutiqueAgendaFaire un donEN

Campagnes et mobilisations 2004

Campagnes et mobilisations nationales du Réseau "Sortir du nucléaire" en 2004


Pour un vrai service public de l’électricité sans nucléaire

Pourquoi EDF n’est pas vraiment un service public ?




Un vrai service public devrait avoir comme souci principal le respect de l’intérêt général. Pourtant, qu’en est-il vraiment ?

EDF dépense des budgets publicitaires colossaux pour faire consommer toujours plus d’électricité en faisant la promotion du chauffage électrique et de la climatisation. Sa principale préoccupation est d’augmenter son chiffre d’affaires au détriment des consommateurs !

EDF dépense aussi beaucoup d’argent dans la propagande auprès des écoles, des journalistes, des citoyens, pour tenter de faire accepter le nucléaire. Pourtant, qui assumerait les conséquences d’un accident nucléaire ? Certainement pas EDF, dont la responsabilité a été limitée par le législateur à 100 millions d’euros en cas d’accident nucléaire. En comparaison, le coût de la catastrophe de Tchernobyl a été estimé à plus de 100 milliards d’euros. Le démantèlement des centrales nucléaires et la gestion des déchets pendant des millénaires va coûter très cher. Les sommes provisionnées sont largement sous-évaluées. Qui va payer la note ?

Du fait d’une production électrique excédentaire, EDF exporte l’équivalent de la production d’électricité de 12 réacteurs nucléaires. Le kWh facturé à l’exportation est inférieur à son coût : les usagers français payent ainsi la différence et les déchets nucléaires restent en France pour des millénaires. Où est l’intérêt général dans cette orientation ?

Dans sa forme actuelle, EDF, entreprise publique d’Etat, appartient de fait à chaque citoyen. Pourtant, cette propriété des citoyens sur le service public n’est que purement théorique. Ceux-ci n’ont vraiment eu leur mot à dire ni sur la qualité et le prix du service rendu, ni sur les grandes orientations énergétiques.

C’est ainsi que le nucléaire a été imposé et perdure malgré les oppositions et malgré une opinion publique majoritairement favorable à la sortie du nucléaire.

Oui à un service public... qui soit vraiment au service du public !

Un vrai service public devrait avoir comme souci principal le respect de l’intérêt général. Pourtant, qu’en est-il vraiment ?

EDF dépense des budgets publicitaires colossaux pour faire consommer toujours plus d’électricité en faisant la promotion du chauffage électrique et de la climatisation. Sa principale préoccupation est d’augmenter son chiffre d’affaires au détriment des consommateurs !

EDF dépense aussi beaucoup d’argent dans la propagande auprès des écoles, des journalistes, des citoyens, pour tenter de faire accepter le nucléaire. Pourtant, qui assumerait les conséquences d’un accident nucléaire ? Certainement pas EDF, dont la responsabilité a été limitée par le législateur à 100 millions d’euros en cas d’accident nucléaire. En comparaison, le coût de la catastrophe de Tchernobyl a été estimé à plus de 100 milliards d’euros. Le démantèlement des centrales nucléaires et la gestion des déchets pendant des millénaires va coûter très cher. Les sommes provisionnées sont largement sous-évaluées. Qui va payer la note ?

Du fait d’une production électrique excédentaire, EDF exporte l’équivalent de la production d’électricité de 12 réacteurs nucléaires. Le kWh facturé à l’exportation est inférieur à son coût : les usagers français payent ainsi la différence et les déchets nucléaires restent en France pour des millénaires. Où est l’intérêt général dans cette orientation ?

Dans sa forme actuelle, EDF, entreprise publique d’Etat, appartient de fait à chaque citoyen. Pourtant, cette propriété des citoyens sur le service public n’est que purement théorique. Ceux-ci n’ont vraiment eu leur mot à dire ni sur la qualité et le prix du service rendu, ni sur les grandes orientations énergétiques.

C’est ainsi que le nucléaire a été imposé et perdure malgré les oppositions et malgré une opinion publique majoritairement favorable à la sortie du nucléaire.

Oui à un service public... qui soit vraiment au service du public !