Réseau Sortir du nucléaire
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Campagnes et mobilisations 2012

Campagnes et mobilisations nationales du Réseau "Sortir du nucléaire" en 2012


Changeons d’ère, sortons du nucléaire ! > Présidentielles 2012 > Les positions des candidats

Front National

Marine Le Pen




En matière de nucléaire, Marine Le Pen, candidate du Front National, se contente de hurler avec les loups.

En juin dernier, elle affirmait sur France Inter que la sortie du nucléaire était "un objectif qu’il faut avoir à l’esprit parce que c’est une énergie énormément dangereuse" ; cette sortie serait "positive" et "limiterait les dangers pour le monde". A cet instant, elle estimait même qu’"on pourrait consulter les Français". Quelques mois après, une fois Fukushima disparu des écrans de télévision, il ne restait plus grand-chose de cet apparent éclair de lucidité.

Début 2012, le programme écologique du Front National a repris son visage habituel, démontrant un manque flagrant de réflexion sur la question. Le FN plaide à la fois pour une baisse de la part du nucléaire et pour son maintien à moyen terme, en prévoyant le renouvellement des réacteurs et le maintien de l’EPR de Flamanville. Il s’agit de "maintenir l’indépendance énergétique de la France", même si bien sûr, dans les faits, nous l’importons en totalité. Enfin, le FN affirme son soutien au programme ITER.

Le soutien aux énergies renouvelables affiché par le FN aboutirait dans les faits... à une baisse ! L’objectif "à terme" évoqué par le FN se situant de "10 à 15 % de nos besoins énergétiques", cela représente en réalité moins que les 23% que la France s’est déjà engagée à atteindre d’ici 2020.

Sans surprise, le Front National plaide pour une importante une hausse des dépenses consacrées à la défense, et pour "réaffirmer et préciser notre concept de dissuasion nucléaire", cette dernière étant considérée comme "le fondement de notre stratégie de défense". Il estime également qu’ "un effort s’impose quant à nos sous-marins d’attaque".

https://www.marinelepen2012.fr/

En matière de nucléaire, Marine Le Pen, candidate du Front National, se contente de hurler avec les loups.

En juin dernier, elle affirmait sur France Inter que la sortie du nucléaire était "un objectif qu’il faut avoir à l’esprit parce que c’est une énergie énormément dangereuse" ; cette sortie serait "positive" et "limiterait les dangers pour le monde". A cet instant, elle estimait même qu’"on pourrait consulter les Français". Quelques mois après, une fois Fukushima disparu des écrans de télévision, il ne restait plus grand-chose de cet apparent éclair de lucidité.

Début 2012, le programme écologique du Front National a repris son visage habituel, démontrant un manque flagrant de réflexion sur la question. Le FN plaide à la fois pour une baisse de la part du nucléaire et pour son maintien à moyen terme, en prévoyant le renouvellement des réacteurs et le maintien de l’EPR de Flamanville. Il s’agit de "maintenir l’indépendance énergétique de la France", même si bien sûr, dans les faits, nous l’importons en totalité. Enfin, le FN affirme son soutien au programme ITER.

Le soutien aux énergies renouvelables affiché par le FN aboutirait dans les faits... à une baisse ! L’objectif "à terme" évoqué par le FN se situant de "10 à 15 % de nos besoins énergétiques", cela représente en réalité moins que les 23% que la France s’est déjà engagée à atteindre d’ici 2020.

Sans surprise, le Front National plaide pour une importante une hausse des dépenses consacrées à la défense, et pour "réaffirmer et préciser notre concept de dissuasion nucléaire", cette dernière étant considérée comme "le fondement de notre stratégie de défense". Il estime également qu’ "un effort s’impose quant à nos sous-marins d’attaque".

https://www.marinelepen2012.fr/