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L’EPR en bref

L’EPR ne permettrait pas à la France d’accroître son indépendance énergétique et de se protéger de la hausse des prix du pétrole




 Plus aucune mine d’uranium n’est exploitée sur le sol français. L’uranium
utilisé par l’EPR et dans toutes les centrales nucléaires françaises est
importé à 100 %. Ces importations fragilisent la sécurité d’approvisionne-
ment énergétique.

 La place du nucléaire dans le bilan énergétique français est toujours exa-
gérée : l’électricité ne représente que 22 % de la consommation d’énergie
finale (l’énergie qui arrive au consommateur) et la contribution du
nucléaire à celle-ci est donc d’environ 17 % .

 La dépendance de la France vis-à-vis du pétrole est la même que celle de
ses voisins européens et se situe dans la moyenne européenne : en 2004,
la consommation de pétrole par habitant a été de 1,52 tonne, pour
l’Allemagne comme pour la France.

 Le secteur le plus vulnérable vis-à-vis du pétrole est le secteur des trans-
ports : il représente 53 % de la consommation totale de pétrole et il
dépend pour 95 % des produits pétroliers.

Une moindre dépendance énergétique et en particulier pétrolière repose
sur :
 des économies d’énergie dans tous les secteurs (sobriété et efficacité).
 un changement radical de la politique des transports en développant
rapidement les modes de transports "doux" (le vélo et la marche),
les transports collectifs et le train pour le déplacement des personnes
et les transports de marchandises.
 le développement des énergies renouvelables pour les usages
thermiques et électriques.
 relocaliser les productions et développer des circuits courts en
favorisant la production au plus proche des lieux de consommation.

 Plus aucune mine d’uranium n’est exploitée sur le sol français. L’uranium
utilisé par l’EPR et dans toutes les centrales nucléaires françaises est
importé à 100 %. Ces importations fragilisent la sécurité d’approvisionne-
ment énergétique.

 La place du nucléaire dans le bilan énergétique français est toujours exa-
gérée : l’électricité ne représente que 22 % de la consommation d’énergie
finale (l’énergie qui arrive au consommateur) et la contribution du
nucléaire à celle-ci est donc d’environ 17 % .

 La dépendance de la France vis-à-vis du pétrole est la même que celle de
ses voisins européens et se situe dans la moyenne européenne : en 2004,
la consommation de pétrole par habitant a été de 1,52 tonne, pour
l’Allemagne comme pour la France.

 Le secteur le plus vulnérable vis-à-vis du pétrole est le secteur des trans-
ports : il représente 53 % de la consommation totale de pétrole et il
dépend pour 95 % des produits pétroliers.

Une moindre dépendance énergétique et en particulier pétrolière repose
sur :
 des économies d’énergie dans tous les secteurs (sobriété et efficacité).
 un changement radical de la politique des transports en développant
rapidement les modes de transports "doux" (le vélo et la marche),
les transports collectifs et le train pour le déplacement des personnes
et les transports de marchandises.
 le développement des énergies renouvelables pour les usages
thermiques et électriques.
 relocaliser les productions et développer des circuits courts en
favorisant la production au plus proche des lieux de consommation.