Dimanche 5 juin 2016
BURE – L’action « 100 000 PAS A BURE » le 7 juin 2015 a rencontré un franc succès. Pour autant, le projet Cigéo d’enfouissement de déchet nucléaire à Bure est toujours en cours… Les opposants de leur côté restent mobilisé. Après avoir planté des patates à l’ANDRA le 17 avril dernier, ils remettent ça non plus à 100 000 mais pour « 200 000 PAS A BURE » le dimanche 5 juin.
Comme l’année dernière, un déplacement d’Alsace s’organise à l’initiative des Amis de la Conf’Alsace et Stop Fessenheim.
▸ Départ de Mulhouse : Gare centrale au niveau des stations de bus : RV à 3h50
▸ Colmar : Gare centrale devant la station de bus : RV à 4h50
▸ Sélestat : Devant la gare : RV à 5h20
▸ Strasbourg : Gare centrale ; en face du Crédit Agricole, au départ des Grandes Lignes : RV à 6h
▸ Saverne : à la station-service sur l’autoroute, dans la montée du Col de Saverne : RV à 6h40
Arrivée à Bure vers 10h. Retour à partir de 19h30.
Le prix par personne est fixé à 20€ (cout total de l’autocar : 1050€). Pour les personnes à budget réduit, veuillez nous le signaler. Inversement, les personnes qui sont à l’aise financièrement, peuvent donner un peu plus.
Selon le programme de la journée, il sera possible de participer à l’une des deux marches de la matinée : celle au départ de Luméville à 10h30 (voir le programme). Pour pouvoir organiser le déplacement, inscrivez-vous le plus rapidement possible. Pour cela :
▸ Martine : herber.martine@orange.fr – ☎ 03 88 44 06 69 ou 06 02 31 21 59
▸ Marc : outerspace-infinity@hotmail.fr – ☎ 06 78 61 63 81
▸ Aline : famille_duratti@yahoo.fr
▸ Christian Zerr : zerr.c@wanadoo.fr
Et envoyez votre règlement à l’ordre des Amis de la Confédération Paysanne : à l’adresse suivante : Martine Herber, 63 rue de la Grossau 67100 Strasbourg
N’oubliez pas d’emporter vos papiers d’identité (au cas où...) Prévoyez de quoi « grignoter » la nuit dans le car, ainsi qu’un panier pique-nique pour le dimanche.
Il y aura probablement aussi de quoi se restaurer sur place.
Bure : c’est dans ce petit village de la Meuse que l’industrie nucléaire veut enfouir ses déchets les plus dangereux, qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années.