« Faillite du nucléaire : arrêtons les frais ! » ; « Jusqu’où menacer la vie pour sauver le nucléaire ? » : tels étaient les messages affichés sur les banderoles.
Pour sauver une industrie en faillite, qui s’illustre par sa perte de compétences, la France fait le forcing pour que le nucléaire soit inclus dans la taxonomie verte européenne et que la construction de nouveaux réacteurs puisse ainsi bénéficier de nouveaux financements.
Alors que l’EPR de Flamanville accumule déjà 9 ans de retards et plus de 10 milliards d’euros de surcoûts, se lancer dans la construction de nouveaux réacteurs, comme le souhaite Emmanuel Macron, serait une aberration. Tabler sur une technologie dangereuse, polluante, coûteuse, lente à déployer, sujette aux retards et fortement consommatrice d’eau ne sera jamais une solution face à l’urgence climatique.


