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Transports nucléaires

Parce que le transport des matières radioactives est une activité inutile, absurde et dangereuse, le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise !


7 mai 2012 : Transport Gronau-Pierrelatte - 8h de blocage "aérien"

7 mai 2012 |




Un train chargé de 450 Tonnes de déchets d’uranium appauvri en provenance de l’usine d’enrichissement de l’uranium allemande de Gronau a continué sa route à destination de Pierrelatte lundi soir, après une pause forcée de huit heures.



Le train avait été stoppé par la police en raison d’une manifestation de militantEs antinucléaires perchés dans les arbres au dessus de la voie ferrée non électrifiée peut avant la gare de Münster. L’action a surpris la police, qui a mis plusieurs heures à déloger les six militantEs de leurs arbres à l’aide d’une nacelle et de matériel d’escalade pour les plus haut-perchés. Les militanEs on pu rentrer chez eux/elles après un controle de leur identitée et la saisie de leur matériel d’escalade comme objet de preuve pour la procédure pénale enclanchée par le procureur. L’action a eu une grosse répercution médiatique, c’est le plus long blocage d’un train d’uranium qui ait eu lieu en Allemagne jusqu’à présent.

Avec cette action, les militantEs voulaient mettre des bâtons dans les roues au nucléaire. L’enrichissement de l’uranium est la première étape du cycle du nucléaire en Europe. Malgré la soi-disant sortie du nucléaire allemande, l’usine d’enrichissement de l’uranium de Gronau continue de fonctionner. Jürgen Trittin, ministre Vert en 2004, a donné par sa signature son accord à l’exploitant de l’usine Urenco pour un agrandissement de l’installation. Cet agrandissement n’a pas été remis en cause par les gouvernements suivants. L’usine peut aujourd’hui fournir de l’uranium enrichi pour plus de 30 réacteurs nucléaires à travers le monde, 97% de la production est destinée à l’export.

Les militantEs ont choisi de stopper un tain de déchets nucléaires, parce que les transports de matières radiocatives sont le talon d’Achille du système : on peut les stopper pour quelques heures et ainsi donner une visibilité à son opposition au nucléaire, faire réfléchir les gens et peut-être les amener à agir eux aussi. L’action est l’aboutissement d’un travail de fourmis. Les transports d’hexafluoride d’uranium sont radioactifs, hautement toxiques et dangereux. En cas d’accident avec un train il faudrait évacuer au moins les 5 kilomètres alentours. Ces transports ne sonst cependant pas soumis à autorisation de l’autorité de sureté de nucléaire et sont gardés secrets. Garce au travail des militantEs anti-nucléaires sur place, on a pu constater qu’environ un transport par mois à lieu à destination de Pierrelatte via la région très peuplée de la Ruhr , Metz et Lyon. Il s’agit de déchets d’uranium appauvri qui est – selon les contrats – transformé en Oxyde d’uranium à Pierrelatte pour être ensuite réacheminé vers l’Allemagne. Il est prévu d’entreposer ces déchets. Une solution durable n’existe pas. En attendant c’est le tourisme des déchets nucléaires sur les rail pour donner l’impression qu’on a une solution.

"Nous exigeons la fin de ce tourisme de déchets nucléaires insensé et dangereux. Nous exigeons la ferneture de l’usine de Gronau, qui est une preuve que l’Allemagne – contrairement aux effets d’annonce – ne sort pas du nucléaire. Sortons du nucléaire ! Tout de suite !" a expliqué une des activistes accochée à un arbre lundi.

"C’est bien joli de fermer quelques centrales nucléaires en Allemagne et d’appeler cela "sortie du nucléaire". Mais tant que de l’uranium est enrichi à Gronau, tant que des combustibles nucléaires sont montés à Lingen (usine Areva en Basse Saxe) et exportés à travers le monde, je continuerai de faire des actions contre cette politique. Parce que que ça pète ici ou de l’autre côté de la frontière... ben non, les nuages ne s’arrêtent à la frontière que dans les discours des politiciens, par dans la réalité. Notre résistance ne doit par conséquent connaitre aucune frontière !" explique Cécile, qui porte le surnom "Écureuille" parce qu’elle n’en n’est pas à son premier blocage de train nucléaire de depuis les airs... Sur la ligne Gronau – Münster elle en est à son quatrième blocage... les premiers blocages ont eu au moins pour effet, que l’export de déchets nucléaires vers la Russie à été abandonné !

Eh oui, la sortie du nucléaire c’est aussi un travail d’acrobates cordistes...

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Le train avait été stoppé par la police en raison d’une manifestation de militantEs antinucléaires perchés dans les arbres au dessus de la voie ferrée non électrifiée peut avant la gare de Münster. L’action a surpris la police, qui a mis plusieurs heures à déloger les six militantEs de leurs arbres à l’aide d’une nacelle et de matériel d’escalade pour les plus haut-perchés. Les militanEs on pu rentrer chez eux/elles après un controle de leur identitée et la saisie de leur matériel d’escalade comme objet de preuve pour la procédure pénale enclanchée par le procureur. L’action a eu une grosse répercution médiatique, c’est le plus long blocage d’un train d’uranium qui ait eu lieu en Allemagne jusqu’à présent.

Avec cette action, les militantEs voulaient mettre des bâtons dans les roues au nucléaire. L’enrichissement de l’uranium est la première étape du cycle du nucléaire en Europe. Malgré la soi-disant sortie du nucléaire allemande, l’usine d’enrichissement de l’uranium de Gronau continue de fonctionner. Jürgen Trittin, ministre Vert en 2004, a donné par sa signature son accord à l’exploitant de l’usine Urenco pour un agrandissement de l’installation. Cet agrandissement n’a pas été remis en cause par les gouvernements suivants. L’usine peut aujourd’hui fournir de l’uranium enrichi pour plus de 30 réacteurs nucléaires à travers le monde, 97% de la production est destinée à l’export.

Les militantEs ont choisi de stopper un tain de déchets nucléaires, parce que les transports de matières radiocatives sont le talon d’Achille du système : on peut les stopper pour quelques heures et ainsi donner une visibilité à son opposition au nucléaire, faire réfléchir les gens et peut-être les amener à agir eux aussi. L’action est l’aboutissement d’un travail de fourmis. Les transports d’hexafluoride d’uranium sont radioactifs, hautement toxiques et dangereux. En cas d’accident avec un train il faudrait évacuer au moins les 5 kilomètres alentours. Ces transports ne sonst cependant pas soumis à autorisation de l’autorité de sureté de nucléaire et sont gardés secrets. Garce au travail des militantEs anti-nucléaires sur place, on a pu constater qu’environ un transport par mois à lieu à destination de Pierrelatte via la région très peuplée de la Ruhr , Metz et Lyon. Il s’agit de déchets d’uranium appauvri qui est – selon les contrats – transformé en Oxyde d’uranium à Pierrelatte pour être ensuite réacheminé vers l’Allemagne. Il est prévu d’entreposer ces déchets. Une solution durable n’existe pas. En attendant c’est le tourisme des déchets nucléaires sur les rail pour donner l’impression qu’on a une solution.

"Nous exigeons la fin de ce tourisme de déchets nucléaires insensé et dangereux. Nous exigeons la ferneture de l’usine de Gronau, qui est une preuve que l’Allemagne – contrairement aux effets d’annonce – ne sort pas du nucléaire. Sortons du nucléaire ! Tout de suite !" a expliqué une des activistes accochée à un arbre lundi.

"C’est bien joli de fermer quelques centrales nucléaires en Allemagne et d’appeler cela "sortie du nucléaire". Mais tant que de l’uranium est enrichi à Gronau, tant que des combustibles nucléaires sont montés à Lingen (usine Areva en Basse Saxe) et exportés à travers le monde, je continuerai de faire des actions contre cette politique. Parce que que ça pète ici ou de l’autre côté de la frontière... ben non, les nuages ne s’arrêtent à la frontière que dans les discours des politiciens, par dans la réalité. Notre résistance ne doit par conséquent connaitre aucune frontière !" explique Cécile, qui porte le surnom "Écureuille" parce qu’elle n’en n’est pas à son premier blocage de train nucléaire de depuis les airs... Sur la ligne Gronau – Münster elle en est à son quatrième blocage... les premiers blocages ont eu au moins pour effet, que l’export de déchets nucléaires vers la Russie à été abandonné !

Eh oui, la sortie du nucléaire c’est aussi un travail d’acrobates cordistes...

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